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	<title>Xavier Darcos &#187; Coup de gueule</title>
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	<description>Des idées d&#039;abord</description>
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		<title>De la liberté d’abord</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Nov 2009 11:03:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Xavier Darcos</dc:creator>
				<category><![CDATA[Coup de gueule]]></category>
		<category><![CDATA[débat]]></category>
		<category><![CDATA[featured]]></category>

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		<description><![CDATA[Samedi après midi, ce blog a fait l’objet d’un piratage en règle, ses lecteurs étant systématiquement détournés sur le site de mon adversaire socialiste aux élections régionales, Alain Rousset. 
Cette méthode me choque. Elle me blesse. Elle me scandalise. Je n’ai pas passé ma vie à enseigner l’esprit de raison, la vertu du dialogue et de la liberté d’expression pour accepter sans rien dire qu’on s’en prenne à mes écrits. 
Je ne mets pas en cause, naturellement, la responsabilité d’Alain Rousset dans cette affaire. Nul ne saurait être tenu pour responsable des dérives commises en son nom. Pour ma part, je n’ai jamais été du côté de ceux qui arrachent les affiches, barbouillent des slogans, perturbent des réunions publiques, molestent des personnes, détournent les écrits destinés à l’information ou à la réflexion générale, quel que soit par ailleurs le camp qu’ils défendent. <a href="/de-la-liberte-d-abord/">Lire la suite</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Samedi dernier, ce blog a fait l’objet d’un piratage en règle, ses lecteurs étant systématiquement détournés sur le site de mon adversaire socialiste aux élections régionales, Alain Rousset.</p>
<p>Cette méthode me choque. Elle me blesse. Elle me scandalise. Je n’ai pas passé ma vie à enseigner l’esprit de raison, la vertu du dialogue et de la liberté d’expression pour accepter sans rien dire qu’on s’en prenne à mes écrits.</p>
<p>Je ne mets pas en cause, naturellement, la responsabilité d’Alain Rousset dans cette affaire. Nul ne saurait être tenu pour responsable des dérives commises en son nom. Pour ma part, je n’ai jamais été du côté de ceux qui arrachent les affiches, barbouillent des slogans, perturbent des réunions publiques, molestent des personnes, détournent les écrits destinés à l’information ou à la réflexion générale, quel que soit par ailleurs le camp qu’ils défendent.</p>
<p>A tous ceux là, qui servent la cause de la polémique bien plus que celle de la politique, Internet offre l’illusion de l’anonymat, le vertige de l’absence de règles et l’ivresse du sentiment d’impunité. Or le vrai détournement n’est pas celui qui consiste à réorienter le lecteur d’un blog vers le site de son adversaire politique, mais celui qui consiste à faire passer Internet d’un formidable outil d’échange à une redoutable zone de non-droit.</p>
<p>J’ai eu l’occasion à plusieurs reprises de déplorer ce dévoiement d’Internet à des fins polémiques, partisanes, qui ne servent pas l’intérêt général. Cette dérive met en jeu notre capacité à organiser collectivement un espace d’échanges dans lequel chacun puisse exposer librement son point de vue. Elle fait primer la voix de quelques uns sur l’expression de tous les autres. Elle est trop lourde de conséquences pour que nous nous y résignions sans mot dire.</p>
<p>C’est la raison pour laquelle, dès la semaine dernière, j’avais souhaité consacrer <a href="http://www.votreaquitaine.fr/tribune-a">ma première contribution sur le site de mon équipe de campagne</a> à l’idée d’une campagne exemplaire sur Internet, en invitant les candidats de toutes les listes à s’engager derrière cet objectif. Ce qui se joue, c’est une certaine image de notre région, c’est une certaine conception du débat public et c’est une certaine idée de la politique.</p>
<p>Toute personne qui s’engage dans le débat public doit être garant de ces valeurs. C’est pourquoi je renouvelle l’invitation faite à tous les autres candidats, en particulier à mon adversaire du Parti socialiste, de me rejoindre dans la condamnation de toutes les manifestations de sectarisme qui voudraient entacher le débat, libre et nécessaire, qui doit s’engager au cours des prochaines semaines.</p>
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		<title>Le château des mamans</title>
		<link>http://www.xavierdarcos.fr/le-chateau-des-mamans/</link>
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		<pubDate>Wed, 25 Nov 2009 11:34:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Xavier Darcos</dc:creator>
				<category><![CDATA[Coup de gueule]]></category>
		<category><![CDATA[violences conjugales]]></category>
		<category><![CDATA[violences faites aux femmes]]></category>

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		<description><![CDATA[« Le château des mamans », c’est ce qui est écrit d’une main d’enfant à l’entrée de la salle commune du foyer pour femmes victimes que je visite ce mardi soir avec Benoist Apparu. L’expression en dit long sur la valeur que prend tout à coup, après des mois de cris et de violence, le calme retrouvé. Ce château-là est une forteresse, où l’on vient trouver refuge et se reconstruire un avenir, en attendant de pouvoir retrouver un logement à soi. Les résidentes restent ici près d’un an en moyenne, dans un juste équilibre entre l’autonomie du logement et la vie collective du foyer. Loin de l’enfer conjugal, l’esprit de famille demeure.
Les femmes avec qui nous parlons expriment avec une grande pudeur leur soulagement d’avoir pu échapper à la violence de leur conjoint. Elles ont des projets, suivent des formations, redoutent un peu aussi de devoir bientôt partir ailleurs. D’autres que nous croisons, un enfant dans les bras, semblent se demander quelle est la cause d’une foule aussi nombreuse dans un espace d’ordinaire si discret. <a href="/le-chateau-des-mamans/">Lire la suite</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« Le château des mamans », c’est ce qui est écrit d’une main d’enfant à l’entrée de la salle commune du foyer pour femmes victimes que je visite ce mardi soir avec Benoist Apparu. L’expression en dit long sur la valeur que prend tout à coup, après des mois de cris et de violence, le calme retrouvé. Ce château-là est une forteresse, où l’on vient trouver refuge et se reconstruire un avenir, en attendant de pouvoir retrouver un logement à soi. Les résidentes restent ici près d’un an en moyenne, dans un juste équilibre entre l’autonomie du logement et la vie collective du foyer. Loin de l’enfer conjugal, l’esprit de famille demeure.</p>
<p>Les femmes avec qui nous parlons expriment avec une grande pudeur leur soulagement d’avoir pu échapper à la violence de leur conjoint. Elles ont des projets, suivent des formations, redoutent un peu aussi de devoir bientôt partir ailleurs. D’autres que nous croisons, un enfant dans les bras, semblent se demander quelle est la cause d’une foule aussi nombreuse dans un espace d’ordinaire si discret.</p>
<p>On en oublierait presque qu’en France, une femme meurt tous les deux jours, en moyenne, sous les coups de son conjoint et qu’au 3919, ligne téléphonique dédiée aux femmes victimes de violences, près de 80 000 appels ont déjà été enregistrés. Les violences faites aux femmes ne sont ni de petites dérives, ni de simples dérapages, ni des marques d’amour vache : ce sont des blessures profondes, intimes, durables, dont on met souvent beaucoup de temps à se remettre – quand on y parvient.</p>
<p>La journée nationale de lutte contre les violences faites aux femmes sera l’occasion de rappeler l’existence des nombreux dispositifs qui existent, à l’image de ce centre d’accueil. Avec Nadine Morano, secrétaire d’Etat en charge de la Famille et de la Solidarité auprès de moi, nous annoncerons aussi des mesures nouvelles pour aller plus loin dans la protection des femmes victimes de violence. Nous proposerons, par exemple, de créer un régime juridique de référé-protection qui permettra aux femmes de bénéficier d’une protection en amont du dépôt de plainte, et d’étendre la procédure d’éviction des auteurs de violences, autrefois réservée aux couples mariés, aux conjoints liés par un PACS ou en situation de concubinage. C’est un pas de plus sur le chemin de la lutte contre les violences faites aux femmes. Un pas dont je me dis, en rentrant de cette visite, qu’il mérite vraiment d’être franchi.</p>
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		<title>La passion de l’inégalité</title>
		<link>http://www.xavierdarcos.fr/la-passion-de-l-inegalite/</link>
		<comments>http://www.xavierdarcos.fr/la-passion-de-l-inegalite/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 24 Nov 2009 10:41:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Xavier Darcos</dc:creator>
				<category><![CDATA[Coup de gueule]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[égalité des chances]]></category>
		<category><![CDATA[exclusion; égalité]]></category>
		<category><![CDATA[inégalités]]></category>
		<category><![CDATA[mérite]]></category>
		<category><![CDATA[pacte social]]></category>
		<category><![CDATA[travail]]></category>

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		<description><![CDATA[En participant, ce lundi, au comité interministériel pour l’égalité des chances présidé par le Premier ministre, je me faisais la réflexion suivante : si notre pays plaçait autant d’énergie à mobiliser  tous ses talents qu’il en déploie pour les exclure, nous aurions probablement l’économie la plus prospère et la société la plus harmonieuse qui soient !

J’en veux pour preuve cette statistique de l’OCDE qui montre que la France a l’une des productivités horaires les plus élevées au monde mais que la création de richesse, ramenée au nombre d’habitants, reste bien en-deçà de ce qu’on pourrait attendre : 28% de moins qu’aux Etats-Unis alors que notre taux de productivité est quasiment le même. A quoi tient ce décalage ? Au fait que notre pays maintient des catégories entières de population à l’écart du marché de l’emploi, qu’il s’agisse des jeunes, diplômés ou non, des femmes en âge actif ou encore des seniors. <a href="/la-passion-de-l-inegalite/">Lire la suite</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En participant, ce lundi, au comité interministériel pour l’égalité des chances présidé par le Premier ministre, je me faisais la réflexion suivante : si notre société plaçait autant d’énergie à mobiliser  tous ses talents qu’elle en déploie pour les exclure, nous aurions probablement l’économie la plus prospère et la société la plus harmonieuse qui soient !</p>
<p>J’en veux pour preuve cette statistique de l’OCDE qui montre que la France a l’une des productivités horaires les plus élevées au monde mais que la création de richesse, ramenée au nombre d’habitants, reste bien en-deçà de ce qu’on pourrait attendre : 28% de moins qu’aux Etats-Unis alors que notre taux de productivité est quasiment le même. A quoi tient ce décalage ? Au fait que notre société maintient des catégories entières de population à l’écart du marché de l’emploi, qu’il s’agisse des jeunes, diplômés ou non, des femmes en âge actif ou encore des seniors. Si l’on prend la tranche de population active la plus large, celle des 15-64 ans, on voit que notre marché du travail n’en mobilise qu’à peine les deux tiers (64%), là où les économies les plus performantes (le Danemark, la Suède) atteignent quasiment les trois quarts.</p>
<p>On me dira que nous avons la chance de pouvoir poursuivre des études plus longues qu’ailleurs ; de pouvoir bénéficier de congés parentaux étendus au moment où naissent nos enfants ; et que les salariés en fin de carrière bénéficient de mesures de cessation anticipée qui leur évitent les affres du chômage de longue durée. Je ne conteste ni la générosité ni la nécessité de ces dispositifs. Mais je veux aussi être clairvoyant sur la réalité qu’ils recouvrent : celle de jeunes souvent très diplômés mais qui ne parviennent pas à s’insérer sur le marché du travail, celle de femmes qui voient leur progression de carrière soudainement interrompue au moment où elles deviennent mères, celle de salariés compétents et désireux d’aller jusqu’au bout de leur projet professionnel, mais qui doivent se résoudre à partir les premiers lorsque leur entreprise connaît des difficultés.</p>
<p>Ces phénomènes d’exclusion ne résultent pas seulement de considérations économiques. Dans la société de « l’entre-soi », telle que la décrit par exemple Eric Maurin, tout est mis en œuvre pour éviter l’autre, s’en distinguer, le détourner des voies de promotion sociale qu’on a identifiées pour soi et pour les siens. C’est la carte scolaire qui, trop longtemps, a scellé le destin des enfants en fonction de leur lieu de résidence. C’est la politique d’orientation qui, bien souvent, a préféré organiser la sélection des élèves plutôt que d’éveiller leur vocation. C’est la folie d’une organisation urbaine qui a cru, voilà près d’un demi-siècle, que les progrès de l’architecture suffiraient à assurer le progrès de la société. Là encore, l’énergie que consacre notre société à limiter son propre champ d’interactions est proprement sidérante.</p>
<p>Le rôle du gouvernement, bien sûr, est de lutter contre cette tendance qui contredit notre passion tocquevillienne pour  l’égalité. C’est aussi de redonner leur dignité et leur effectivité aux valeurs sur lesquelles se sont fondées notre pacte social : l’éducation, le mérite, le travail. Ces valeurs ont subi, au fil des ans, les assauts répétés d’une idéologie contraire. C’est à nous, aujourd’hui, de les restaurer.</p>
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		<title>En avoir… ou pas ?</title>
		<link>http://www.xavierdarcos.fr/en-avoir-ou-pas/</link>
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		<pubDate>Mon, 21 Sep 2009 08:35:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Xavier Darcos</dc:creator>
				<category><![CDATA[Coup de coeur]]></category>
		<category><![CDATA[Coup de gueule]]></category>
		<category><![CDATA[Des idées d'abord]]></category>

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		<description><![CDATA[Je ne me souviens plus quel humoriste disait, en substance, qu’il vaut mieux se taire en passant pour un sot, plutôt que parler au point de ne laisser aucun doute à ce sujet. Affrontant ce risque, je me suis décidé à reprendre notre dialogue.

Quand le Président de la République m’a rappelé au Gouvernement, en mai 2007, il me sembla qu’il devenait séant de <a href="http://xavierdarcos.blogspirit.com/archive/2007/05/19/fin-de-campagne.html">renoncer à mon blog</a>, la tâche qui m’attendait risquant de ne m’en accorder ni le loisir ni la licence. Je jugeais la poursuite de cet exercice difficilement compatible avec les contraintes d’un agenda ministériel. Des lecteurs, que je découvris à cette occasion plus nombreux et assidus que je ne l’aurais imaginé, me firent le reproche de cet excès de prudence. Inversement, je vois, ces temps-ci, que la presse fait le compte des personnalités qui bloguent et qu’elle montre du doigt les silencieux, supposés indolents, démodés ou secs. Le reproche m’a un peu piqué. <a href="/en-avoir-ou-pas/">Lire la suite</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je ne me souviens plus quel humoriste disait, en substance, qu’il vaut mieux se taire en passant pour un sot, plutôt que parler au point de ne laisser aucun doute à ce sujet. Affrontant ce risque, je me suis décidé à reprendre notre dialogue.</p>
<p>Quand le Président de la République m’a rappelé au Gouvernement, en mai 2007, il me sembla qu’il devenait séant de <a href="http://xavierdarcos.blogspirit.com/archive/2007/05/19/fin-de-campagne.html">renoncer à mon blog</a>, la tâche qui m’attendait risquant de ne m’en accorder ni le loisir ni la licence. Je jugeais la poursuite de cet exercice difficilement compatible avec les contraintes d’un agenda ministériel. Des lecteurs, que je découvris à cette occasion plus nombreux et assidus que je ne l’aurais imaginé, me firent le reproche de cet excès de prudence. Inversement, je vois, ces temps-ci, que la presse fait le compte des personnalités qui bloguent et qu’elle montre du doigt les silencieux, supposés indolents, démodés ou secs. Le reproche m’a un peu piqué. Car, tous les jours, sans exception, j’écris au minimum un long paragraphe, généralement une page. Je prends des notes, je tâche à me souvenir de tel mot ou de tel événement, je m’obstine à lire et à commenter les grands textes, je prépare diverses publications. Osant paraphraser Sartre dans sa conclusion des Mots, je crois que finirai ma vie comme je l’ai commencée : au milieu des livres. Pourquoi ne pas en laisser quelques traces, les moins iconoclastes, sur ce site ? Je vais donc m’y remettre. En politique, la constance est à la fois une vertu et un aveuglement. Mais ce retour est un double défi : une astreinte de plus, et une exposition face à la blogosphère, laquelle ressemble parfois à un vaste cancan malveillant, inexact et dénonciateur. Je devrais me persuader du mot de La Bruyère, dans ses <em>Caractères : &laquo;&nbsp;L’on se repent rarement de parler peu, très souvent de trop parler : maxime usée et triviale que le tout le monde sait, et que tout le monde ne pratique pas&nbsp;&raquo; (De l’homme)</em>. Mais, enfin, <em>&laquo;&nbsp;Il y a un temps pour se taire et un temps pour parler&nbsp;&raquo;</em> dit aussi l’Ecclésiaste (Qohéleth, 3/ 7). Admettons que ce temps soit revenu.</p>
<p>Je redoute cependant l’ambiguïté propre au genre du blog, cet impudique journal intime où l’on dit tout, quitte à en dire trop ou trop peu, au risque de ne plus rien dire qui vaille : de quoi irriter tout le monde ! Au cours des deux dernières années, faute de pouvoir en écrire moi-même, j’ai fréquenté beaucoup de blogs. Quelques paranos m’ont même accusé, dans une absurde polémique, de vouloir les lire tous à la fois. J’y ai vu beaucoup d’attaques et d’exagérations. Mais je me suis aussi arrêté sur des analyses remarquables et je me suis enrichi de leurs commentaires. Voici qu’à mon tour me vient le désir de contribuer à cet extraordinaire fourmillement que l’on trouve sur Internet. N’y a-t-il pas, d’ailleurs, une forme de paradoxe pour un homme public à ne pas exprimer librement sa pensée sur le média le plus lu qui soit ?</p>
<p>Bref, avouons-le sans détour ni faux-semblant : mon blog me manquait. Mes lecteurs et leurs commentaires aussi. Ceci est  une invitation au dialogue.</p>
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